Bivouac au refuge Wallon

Trois sacs et un retardateur un peu court

On a récupéré Léopoldine à Groix puis on est rentrés à Tarbes jeudi après l’éclipse. On voulait partir deux jours en montagne mais en regardant la météo, on a vu qu’il valait mieux dormir vendredi soir plutôt que samedi soir dehors. Donc hier, à peine arrivés, départ pour le bivouac avec sacs à dos, tente et duvets et plats lyophilisés.


Le vendredi, moyenne journée pour commencer : 8km et 400m de D+, départ au Pont d’Espagne (Maman et Éric connaissent, c’est à côté du lac de Gaube) et direction le refuge du Wallon dans la vallée du Marcadau.

Après quelques heures de marche au fond de la vallée le long de l’eau sous un ciel menaçant avec quelques coups de tonnerre au loin on arrive à destination. Le temps commence à se gâter alors on se dépêche de monter la tente à côté du refuge, il pleut ! La pluie s’est calmée peu de temps après. Si on avait su… 🥴

On a quand même pu aller aux toilettes et se brosser les dents à l’intérieur avec une magnifique vue, quel plaisir. On a aussi pu sécher les habits de Léopoldine victimes collatérales d’une léopoldinade dont les détails ont été classifiés. Bivouac grand luxe.


Nuit calme et réveil à 5h30 sous le ciel étoilé ! Orage prévu en début d’aprèm d’où le réveil très tôt. Départ avec le soleil qui se lève, température agréable.


Gros dénivelé le matin pour arriver au lac du Pourtet à 2430m d’altitude sous le soleil. Ça monte beaucoup, puis ça descend beaucoup beaucoup (ouille les pieds et les genoux !).

Les paysages sont grandioses.

Après 13km, on arrive avant la pluie au parking, ouf !

L’histoire ne dit pas si les protagonistes sont allés aux thermes dans la foulée. Vous n’avez pas de preuve.

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